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HiN                                                      III, 5 (2002)

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Ulrike Leitner

"Anciennes folies neptuniennes!"
Über das wiedergefundene "Journal du Mexique à Veracruz" aus den mexikanischen Reisetagebüchern A. v. Humboldts

 

2.1 Puebla und Cholula

2.2 Jalapa und Cofre de Perote

2.3 Von Jalapa nach Veracruz

2.2 Jalapa und Cofre de Perote

Am 30. Januar ging es weiter Richtung Jalapa, das Humboldt am 1. Februar erreichte. In Las Vigas besichtigte Humboldt das erst jüngst erbaute Fort (Castillo de S. Carlos). Von unterwegs konnte man sehr gut den Cofre de Perote sehen:

«La vue repose avec plaisir en droite sur la roche grotesque du Cofre, dont on pourrait faire une Statue gigantesque de Cortes semblable au Monument qu’Alexandre projetta dans l’Atos. Il serait facile de donner à cette Roche une figure humaine. Mais qui travaillerait à cette élévation!“(S. 30)

In Jalapa verweilte Humboldt einige Tage, und von hier aus startete er auch die Expedition auf den Cofre de Perote, eine der genauesten und lebhaftesten Beschreibungen im Tagebuchteil. Über das Klima in Jalapa äußerte sich Humboldt ausführlich. Er beschreibt die Gegend als sehr grün und es gäbe viele Früchte, aber der Winter (Dezember bis Februar) sei ziemlich kalt und neblig. Er beschreibt einige bedeutende klimatologische Beobachtungen vor allem zu den Gesetzen der Wärmeabnahme mit der Höhe: der hier recht häufige Nordwind würde die warme Luft gegen das Gebirge wehen, sie müsse aufsteigen, erkalte, und daher gäbe es in Jalapa so häufig Regen und Nebel. “Diese Nässe macht im Dez.-Febr. Xalappa unerträglich. Es giebt nichts melancholischeres in der Welt 18-20 Tage lang sieht man oft weder Sonne noch Sterne. Ein dikker Nebel direkt auf der Stadt.”(S. 15)

Bei seinen Wanderungen in der Umgebung sammelte und bestimmte er auch Pflanzen.

 

Schon von der anderen Seite, nämlich von Perote aus (vermutlich am 29.1.) hatte Humboldt den Cofre de Perote bestiegen. Diese Beschreibung fehlt jedoch, nur eine kurze Notiz, in der sich Humboldt darüber mokiert, dass er da keine barometrischen Messungen vornehmen konnte, weil der Träger – der wohl geglaubt habe, der Zweck dieses Ausflugs bestünde darin, alles, also auch die Instrumente, so schnell wie möglich nach Jalapa zu bringen - nicht mehr einzuholen war. Bisher sei der Cofre noch nicht vermessen worden, derartige Messungen seien aber von einiger Bedeutung, da der Cofre für Landungen in Veracruz ein günstig anzuvisierendes Ziel sei.[10] Nun unternahm er also den Aufstieg noch einmal am 6.-8. 2. von Jalapa aus, und von dieser Expedition (zumindest vom ersten Teil) gibt es auch eine ausführliche Schilderung. Sie ist deshalb besonders interessant, weil Humboldt hier etwas persönlicher wird: er reagiert leicht gereizt, als man ihn entmutigen will, zu Fuß zu gehen, weil er sich im Schnee verlaufen könnte, er schildert die Kälte, die Dunkelheit, in der man morgens um 4 Uhr losgeht. Man begegnet einem Wolf vom weitem, und Humboldt vermisst beim Imbiß gebratenes Huhn!

 

«Il en était de ce voyage avec de celui du Jorullo, de Tunguragua. Tout était difficulté. Les uns voulaient que je couchais au pié de la montagne, les autres disaient que je me perdrais sur la neige qui déjà était trop abondante, que je ne parviendrait pas à la Peña du Cofre, que la nuit m’y prendrait. Voilà le plus grand mal de ces expéditions. Au lieu de soulager le Voyageur de l’animer on fait tout pour le décourager. Ces Jérémiades nous ont fait plus soufrir que les mauvais chemins. On se riait surtout quand je disais que depuis la Ville je monterais et descenderais au pié. Je le fis non seulement pour ne pas perdre la coutume de ces grandes Courses, mais surtout parceque les Guides se découragent en Amérique lorsqu’ils doivent suivre un cheval. Leurs plaintes sont moins fréquentes lorsqu’on partage leurs fatigues. Je sortis très tard chez le Viceroi qui partî[t] le lendemain au Mexique. Je me m’étais  [meint : mettais] le 7 Fevr. en marche pour le Cofre accompagné de 3 Guides Metifs, Neveros. Je pris un cheval pour porter des vivres, le Sextant […] Les Metifs forcèrent le pauvre animal de monter à 1970 t. de haut. Sa respiration était plus gênée     que la notre. Nous partîmes à 4 h du matin. Il faisait un chien de froid. La nuit était très noire. Notre marche avait un  air lugubre et mélancolique. Les Guides qui se flattaient que je n’arriverais pas à la Cime, se donnaient toute la peine à me décourager. Ils ne contaient que de personnes gelées et égarées, de loups qui mangeaient les hommes … Nous vîmes de jours l’animal de loin, en effet il est grand come un mouton, brun jaunâtre. La patte est très large selon les traces qu’il laissait dans le sable, elle ne cède pas à celle d’un grand Tigre. Ces loups montent jusqu’à la neige. Ils attaquent les mules et les vaches mais je doute que l’homme en aye à craindre. Nous passâmes d’abord une petite plaine couverte de pierre ponce et sans arbres. Ce sont des ravins creusés par l’eau dans lesquels l’obscurité de la nuit nous fit tomber souvent. Puis nous comencâmes à monter le Pinahuastepec, montagne couverte de Sapins très beaux. Nous trouvâmes la p[ierre] ponce jusqu’à 1288 t. de hauteur (comme je mesurai en descendant) puis il n’y en [a] eu plus. […]  La levée du Soleil nous prit à 1470 t. de haut dans le Pinahuastepec. Il anoncait un beau jour, quoique le disque resta invisible dans la brume jusqu’à 11 h . Nous prîmes un peu de vin et du pain car nous n’avions pas porté d’autres provisions. J’avais pensé la veille à tout moins à une poule rôtie. Les Sapins mêlés de Chênes sont superbes, très gros et droits de 60 p[iés] de haut et de 4 piés en diamètre. Ils sont garnis d’une plante parasitique aphylla très curieuse qui de loin ressemble à une Salicornia […] » (S. 33)

 

Leider ist die Beschreibung der Expedition unvollständig und man kann den Rest nur aus anderen Bemerkungen im Tagebuch bzw. Messdaten, Angaben von in bestimmten Höhen gesammelten Pflanzen usw. rekonstruieren.

  

 


[10]A ma première descente de Perotte à Xalappa […] je n’avais pas pu mesurer parceque l’homme loué pour porter le Baromètre avait cru qu’il s’agissait de le porter au plus vite en sûreté à Xalappa il courut si fort que même à Cheval nous ne pouvions pas le ratrapper. Quant au Cofre on n’y avait jamais porté d’Instrument, […] il me paraissait utile de fixer sa hauteur et sa Latitude par des Observations imédiates. C’est un Objet si intéressant pour les atterages de Veracruz. Aussi personne avait observé les roches du Cofre. (S. 29)

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